Brother I'm so sorry...

Brother I'm so sorry...
L'atelier de Buto, avant le spectacle. _____________
Dernier briefing.__________________________________


+ Alela Diane - Oh! My mama +

Ce que je laisse derrière moi, des miettes, des miettes.
Je devrais me réjouir d'avoir 20 ans. Pourtant...

*kirieh pleure, kirieh pleure...*


* Et, certainement, j'appréhende.
Maintenant j'ai la vue claire, les illusions se vomissent d'elles-mêmes et s'éloignent dans la brume, et il me reste ma tête et un long chemin, droit devant.
# Posté le lundi 14 juillet 2008 10:22
Modifié le lundi 14 juillet 2008 12:39

I'm the sea © insanekirieh

I'm the sea © insanekirieh
* 01h34 - Dimanche 13 Juillet


. Claw Boys Claw - Trust me

Let my fingers play your spine
while the thunder is getting closer
No - I won't ever make you cry
Come and lay down - trust me


(je suis folle de cette chanson :] )




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__ J'ai du mal à écrire. Je voudrais reprendre un peu ce blog comme un journal de bord, au jour le jour, mais depuis des mois les cartons qui s'amoncellent et mes pieds qui se trainent de lieux en lieux m'empêchent de prendre mes marques, de me lover dans ce que je pourrais appeler un chez-moi, et j'ai besoin de ces conditions pour pouvoir mettre des mots à mes amours, à ma vie, et au reste. Enfin, c'est bientôt fini, fini, fini, déjà j'ai pour les vacances loué un appartement sur Paris, près de Nation pour ceux qui connaissent :), et je prépare du mieux que je peux le concours d'entrée que j'ai repoussé fin aout afin de l'aborder sereine, concentrée. Quoi, je ne le dirais pas, car je n'aime pas parler au conditionnel (et oui j'suis comme ça), mais putain de sa mère faut que je l'ai! Le stress me rend grossière, oui *burp*.

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Hier soir je me bidonnais toute seule devant un vieux film VO de 1944, Frenchman's Creek, parce que han mais c'est trooop romantique, et troooop libertin, il n'y a que moi et ma mère pour aimer ce genre de trucs charmants et désuets à l'eau de rose, et surtout le beau mec qui va avec (et je change d'opinion sur la mini-moustache, maqué c'est hummm sexy. Gloire à Arturo de Córdova)... à part ça, je bidouille en large, en long et en travers un premier jet pour un scénario dont le contenu a mûri entre deux périodes de travail, pour ça je fouille encore et toujours dans de vieux bouquins de Symbolisme, Les Métamorphoses d'Ovide, un livre pour gamin sur les légendes Nordique (bah ouais, parce que merde à la Fnac qui méprise cette culture et m'oblige à errer au milieu des Titou et Pilou au ski pour trouver mon bonheur), tout ça et encore d'autres choses. J'attends dans la chaleur relative de l'été mon proche déménagement définitif à Paname, pour voir encore défiler des 40m² dans lesquels je devrais me projeter en 5 secondes top chrono pour savoir si oui ou non, c'est là que je veux vivre une année de ma vie (et signer le bail de mon saaaang, salauds d'agents immobilier!), j'attends aussi de rencontrer bientôt une nana qui se reconnaitra, parce qu'elle a presque trépassé face aux groupies de PEEEETE (en grosses lettres oui). C'est une étrange et jolie histoire que celle-ci, un peu barrée aussi, mais je sens déjà le gros coup de foudre à l'horizon. Et comme elle vit sur Paris... :).

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Bon, il est vrai que vous, vous avez loupé plein de choses sur ma vie, comme la vieille expression "J'ai raté un épisode, là" (celui de Plus Belle la Vie) (oui, je me dégoute d'avoir écrit ça, oui!)... mais peut-être est-ce mieux ainsi, j'ai beaucoup vécu, j'ai beaucoup aimé, je n'ai pas eu beaucoup d'enfants, je sais j'ai foiré sur ce coup là, c'est bon Cendrillon, on a compris qui était la meilleure. Pour le moment, ça fait encore parti de mon présent, alors je resterai pudique, mais j'en ferais certainement part un jour où l'autre, quand tout ceci se sera transformé en souvenirs et en expérience, vous voyez? Oh et rien à voir, mais j'ai remarqué que depuis quelque temps toutes mes photos ici sont amputées de tête! Surement cette distanciation que j'ai pris vis-à-vis de mon égo... enfin, je n'ai pas beaucoup changé, mis à part que maintenant je suis très blonde ^-^. Et pour finir,kirieh vous souhaite un bon 14 juillet, et une bonne nuit aux lecteurs nocturnes. Moi je le passerai seule :'/..


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# Posté le mercredi 09 juillet 2008 08:33
Modifié le samedi 12 juillet 2008 20:34

La Rue de la Sardine c'est un peu la maison des anges © insanekirieh

La Rue de la Sardine c'est un peu la maison des anges © insanekirieh
+ Music Music Music Again!+


. Mes potes d'errance (hé).

Samedi 7 Juin

+ Paris. Ah Paris, Paris, Paris... J'ai tes rues dans le sang, ça me donne le vertige de retrouver en toi mon indifférent berceau, j'te chéris toujours autant, pavé dégueulasse, visages camouflés, métro puant, rue Rivoli, crèperie où je prends une salade parce que je pense grosses fesses, cigarette qui fait furieusement envie au bec de cet inconnu là-bas. Je finis tranquillement le Steinbeck que m'a offert Rom pour mon anniversaire, Rue de la Sardine, des larmes de reconnaissance transparentes pour des mots qui me parlent, me murmurent d'égal à égal. J'en transcris un passage sur mon autre blog, pour les aventureux bouquinistes, de la beauté semée au vent :).


+ Paris, quand je te quitte je me sens mieux, quand je te quitte je me camoufle. Je reviens bientôt, pour longtemps.

+ Dans le train. Déracinée, le monde entier dans la peau, je chante le blues d'un pays que je n'ai connu que deux semaines, home go go go home see my brother the sky is my brother see my mother oh the freedom is my mother... un allemand assoupi sourit dans son sommeil puis ouvre les yeux: "ne t'arrête pas de chanter". Alors je continue.


"Ain't got no home, ain't got no shoes
Ain't got no money, Ain't got no clothes
Ain't got no perfume, Ain't got no skirts
Ain't got no sweaters, Ain't got no smokes
Ain't got no god

Got my hair on my head
Got my brains, Got my ears
Got my eyes, Got my nose
Got my mouth, I got my smile..."


Dijon. Home.
22h31

+ Sortir. J'ai les cheveux crades, j'attrape ma tenue de camouflage, enfin plutôt les vieux trucs à l'abandon d'un côté du placard: mes vieilles converses montantes toutes déchirées au talon, jean Lee Cooper même pas à moi, chemise blanche trois fois trop grande déchirée, cravate noire. Bon et puis une casquette pour camoufler mon honteux ramassis capillaire. Manteau. Je croise un regard.. 3, 2, 1... "Excuse moi...". Je souris. "Il faut que j'appelle quelqu'un.." "Et moi, il me faut une cigarette. Ca marche.". Pendant que j'expire la fumée, je contemple le garçon: différence entre nous, il est perdu, moi non. Un bout de chemin ensemble, je ne me souviens déjà plus de son prénom, mais je garde la fumée quelque temps pour moi. La pluie sur mes avant bras quand j'enlève mon manteau. Me reviennent des phrases de L'ignorant et le fou vu au théâtre il y a peu. "La créature n'est pas humaine, et ne sait pas qu'elle est seule, elle ne le sait pas car elle a toujours été seule. C'est là sa nature. S'en rendre compte? Surgissent alors la folie et l'expression, la tentative de communication avec un monde qui n'est pas le sien à travers sa propre création. Elle se façonne". Oui. J'ai dialogué avec les comédiens ce soir là. Et si le mot que j'ai collé sur sa porte s'envolait avec le vent? J'ai du le coller avec un bout de malabar goût Tropique, je ne sais pas si c'est une méthode persuasive pour les mots griffonés à la va-vite placardés sur les portes... Je suis ma propre matière. Un bloc, comme ça, que je taille quand je veux changer de rôle. Je ne veux pas rentrer, merde mes pieds me portent, bon alors Supergrass et mes paquets qui m'attendent prostrés sur le canapé, une nouvelle robe Kookai que j'enfilerai probablement demain, comme on change de peau, avec de jolis talons, une voix féminine et un regard perdu au loin. Et hop. Un jour je rencontrerai une autre créature comme moi qui marchera au détour des rues, pas par solitude mais par envie. Délice de mélange d'ondes... J'inviterai bien quelqu'un dans mon univers, seulement n'ayant pas de maison, la rue étant la seule que j'ai et aime pour l'instant, c'est un peu épineux d'en faire ressentir la poésie quand la personne en face ne sait plus qu'elle a une tête et un corps. Bah tant pis. Rire seule dans la nuit, trempée et heureuse.
# Posté le mercredi 04 juin 2008 18:49
Modifié le jeudi 19 juin 2008 14:53

Empty God. © insanekirieh

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. :: Lundi 14 Avril - 01h02 :: :: ::

* C'est en parcourant distraitement les pages de Dailymotion à la recherche d'un clip que j'avais déjà vu que j'ai cliqué au hasard sur celui de Sigur Ros. Calée au fond de mon fauteuil, je chute. "Tiens, maman, faut que je te montre ce clip...". Derrière son épaule, je cède aux remous des images, et, enfin, je pleure et tremble de cette émotion inexplicable. Sa poésie avait besoin de raisonner en moi.

. :: Lundi 14 Avril - 09h22 :: :: :: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

- J'envie le petit ami!
- Pardon?
Il regarde de nouveau mon plateau d'un air entendu, et répète sa phrase, le sourire aux lèvres.
- Le petit ami, je l'envie!
Dessus s'étalent en vrac mes achats du matin, confiture aux 4 fruits, baguette de pain, bouquet d'oeillets, jus d'orange et croissants. J'ai acheté ce plateau que je porte à présent des deux mains sous l'abri-bus parce qu'on en avait pas, pour qu'ils puissent manger au lit.
- Hon-hon, c'est pour ma famille...
- Oh! Alors vous êtes un ange!
Je ris doucement, puis le bus me ramène à la maison.

. :: Lundi 14 Avril - 13h42 :: :: :: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Colère nourrie par manipulation volontaire. Alors quoi? Vous voulez que je cesse de donner tout, c'est ça? Recevoir, non, ne rien recevoir à part des regards vagues et des "ouais à plus!", c'est gratifiant, c'est tellement, tellement gentil! Mais le fait est que je ne peux pas arrêter d'être moi. Allez-y, ne venez pas à la piscine avec moi comme tant d'autres sorties prévues avortées. Ne venez pas me voir parce que "oh ben finalement non". Le vrai problème c'est que j'accepte tout avec facilité, je m'en tape que vous ne puissiez ou ne vouliez pas venir à certains moments, mais ce qui me déçoit, ce qui me déçoit c'est: qui d'entre vous pense à mes trop grands sentiments? Simplement dire, par amour, "je ne viens pas mais si tu veux...", "on peut se voir demain, sinon...". Ce n'est presque rien, je ne vous demande (et encore, jamais je ne demanderai, je ne ferais que m'interroger naïvement sur le fait que mon coeur est déchiré pour si peu de choses) que cette minuscule attention qui n'engage à rien! Ca c'est trop dur, hein? Stupide, stupide envie de partage. Mauvaise foi. Vos prénoms ont tous un affreux goût amer dans mon coeur... pourquoi est-ce que... AOUTCH! Le sol sent la pluie. Mon pied s'est emmêlé dans l'autre, et me voilà, étalée sur le gravier, l'air con. Je reste là, les bras en croix. A réaliser combien mes pensées étaient enfermées dans une situation donnée, dans leur propre tristesse. Quand j'ai fermé les yeux, longtemps, j'ai senti le vent d'abord, puis l'odeur de cette journée d'avril au ciel chargé, et j'ai flotté, assise, les paumes écorchées d'une blessure parallèle. Que je suis bête... il me reste toujours, pour me tenir la main, la vie. Ma vie.

. :: Lundi 14 Avril - 18h52 :: :: :: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

J'ai craché du coca (à la noix de coco) tout partout en hurlant de rire.
- Ouiiiiii j'ai grossi! OUIII ON M'A POSE UN LAPIN!! OUIIIII ET BAH... et bah j'ai faim. Et J'M'EN FOUS!


. :: Mardi 15 Avril Avril - 1053h32 :: :: :: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Des cascades de cheveux qui se mélangent. Sa saveur.


. :: Vendredi 18 Avril - Très tôt. :: :: :: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Il frotte les cordes de sa guitare, et moi, moi, je n'ose pas encore déverrouiller ma voix, juste me traiter de petite sotte sous les couvertures à l'intérieur de mon crâne, ce qui, je confirme, ne sert à rien :).


. :: Vendredi 18 Avril Avril - 13h35 :: :: :: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

En voyant ce bébé dans le bus, s'est imposée à moi la pensée la plus simple: être malheureux, c'est se manquer de respect. Nous ne sommes pas qu'instant présent, nous avons été, et nous serons. Nous avons été ce bébé. Pourquoi ne plus l'aimer?


. :: Samedi 26 Avril - 21h19 :: :: :: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Ca y est, il n'y a plus rien. L'atelier de buto est terminé, le spectacle s'est déroulé, ma solitude est déroutée. Je me souviendrais de la chaleur de cette journée d'après, la première vraie journée chaude de ce début d'année, des enfants autour du lac qui m'ont ramené à mes sensations fantômes; j'ai enlevé mes sandales à noeuds rouges pour courir plus vite sur le bitume et j'ai attrapé le bus en laissant derrière moi de bons moments, le serveur au Quick a reconnu notre troupe de théâtre tandis que ma glace au Smarties fondait paresseusement au soleil, "Très beau spectacle!". J'ai doucement sourit en me souvenant d'un premier baiser sous des couvertures il y a de cela 10 000 ans. Tout (il) paraissait merveilleux. Incroyable. Pur. Il y a les croissants ramenés aux répétitions et les cafés pris sur les vieux canapés, la peluche géante de jaguar sur mes genoux. La première fois. Ses yeux. La poupée immonde à deux faces balancée partout. Une partie de poker où j'ai fini à poil, et le ciné après la déception. A la question "tu rentres?", je répondrai oui, à la question "tu restes?", je répondrai "à jamais". Les gens qui n'osent pas perdent trop.

. :: Mercredi 28 Mai - 14h13 :: :: :: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Un mois après, une vidéo de Sigur Ros plus tard: |ce que nous sommes tous|. Dans 3 jours, c'est mon anniversaire. 20 ans. Mon plus beau début d'année.
# Posté le lundi 14 avril 2008 04:57
Modifié le samedi 07 juin 2008 20:45

Des cailloux dans le coeur. © insanekirieh

Des cailloux dans le coeur. © insanekirieh

Une nouvelle lettre retournée, fermée, dans ma boîte. Le coeur s'en saisit, aveugle, et la range avec les autres dans la poche de l'oubli, celle sans fond dont la doublure se perd quelque part de l'autre côté de la planète.
Au lieu d'accepter le vide, j'ai mangé méthodiquement tout l'énorme croissant et puis, malade, j'ai débranché mes espoirs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



Trouver la notice de son mode de fonctionnement.
Puis l'afficher sur son front.

< Please read the whole of this leaflet carefully before taking me >

Je suis une enfant, avec tout dans mes mains et rien en arrière pensée, je ne peux pas faire mieux pour
____le moment; de toutes mes leçons, celle que je bafoue sans cesse est: NE PARLE PAS AUX INCONNUS,
---mais chaque fois timidement je lève les yeux quand on m'effleure, je souris, et en guise de présentation je saisis mon monde entre mes mains et j'attends (et si c'est l'inconnu qui me parle en premier,
-alors il n'est plus inconnu, maman?). Vous savez que le silence me blesse, comme il vous est facile d'en
__user avec moi, qui attendrai toujours! Vous n'avez qu'à reculer de quelques pas en gardant vos yeux
___dans les miens, et, de loin, gentiment violer mes sentiments après les avoir extirpé avec d'informulées promesses. Quand le jeu devient ennuyeux, vous n'aurez qu'à partir sans vous retourner. Souiller sans
--rien faire, c'est avoir un peu de sang sur une innocence déjà enfouie, pas sur ses mains. Et moi, tant qu'il y aura le vent, tant qu'il y aura le ciel et le bruit de l'eau et la beauté de la vie, je n'aurais qu'à les voir pour que de mon vide refleurissent ma foi, et que se recreuse mon lit dans l'asphalte où je discute avec mes propres songes, ces beaux épouvantails qui ne font pas mal. Jusqu'au prochain sourire sans regard à travers la lucarne, ce nouvel être attiré peut-être par la lumière qui filtrait, douce, de chez moi. Mon espoir se ravive, incapable de croire encore une fois à une demi-mesure, au monstre sans jambes ou sans tête qui se cache derrière le masque, et peut-être que grandir chez moi signifierait cesser d'ouvrir la porte aux pillards qui viennent me dépouiller méticuleusement, ou aux peureux qui regrettent, et attendre que, de l'autre côté de la rue, ce soit une porte qui s'entrouvre à mon passage. Derrière je verrai, farouche, un regard levé vers moi, et de petits doigts d'enfants tenir fermement la poignée. Et entre
-----deux danses sans paroles, nos racines mêlées seraient devenues le plus beau des arbres.

< Please read the whole of this leaflet carefully before taking me >

01h36: J'ai beau me lessiver le crâne en ce moment, ça revient toujours au même point décourageant, à savoir: ma nature est de partager, mais le partage n'est pas dans la nature, on dirait. Qu'est-ce que ça fait chi-er! Cette constatation est bien pratique pour excuser la paresse. Ceci doit certainement entrainer cela, que je ne me plaigne pas de n'avoir personne sur la même longueur d'onde que moi si je me contente d'être 24/24h en mode morse qui branle rien, genre mort subite du cerveau ("miiiiip"). Quand je réfléchis à ce que je veux à travers ce que je vis... buh, au fond j'me trouve sacrément rigolote comme fille, je ne m'enchaîne jamais à rien même si pourtant je prends tout (non mais moi-même je sais plus trop à quel degré m'affectent les choses, je retombe trop vite sur mes pattes pour ça. je suis une passionnée zen :] ). Bon. Il faut que j'emmène mon appareil photo dans les coulisses du spectacle au moins une fois avant la représentation, et la fin de l'aventure, pour capturer quelques instants. Je le dis mais je le fais jamais (la vilaine). Faut que j'aille enfoncer quelques portes. Merde.

# Posté le samedi 12 avril 2008 17:56
Modifié le samedi 07 juin 2008 17:21