Un bébé qui assomme nonchalamment un serpent. La dent d'une reine disparue. Un homme qui plonge sous sa hutte. Mes bras étendus sur la pierre paresseuse. L'immensité._________________________*_____________*J'ai laissé une trace de mascara sur le mur. Pauvre héroïne
d'un mauvais moment. Sanglots.
s a n g l o t s s a n g l o t s s a n g l o t s s a n g l o t s s a n g l o t s s a n g l o t s s a n g l o t sWouaaaaah, l'envie d'écrire me prend. Oui bah oui. D'ailleurs c'est marrant, E-C-R-I-R-E, j'aime bien le mot, et puis du coup j'écris tout et n'importe quoi sur le blog des autres. Chez Lesfilmsdemerde, j'écris ça:Tu termines en citant Resident Evil, alors à ce propos je me demande par quel saint MIRACLE la dernière bouse n'apparait pas ici avec ses corbeaux tueurs (vibrant hommage?), ses deux blacks qui meurent dès le début, histoire de boucler le contrat de quota racial vite fait bien fait (hop hop que je te fasse manger la fille black par les oiseaux deux minutes top chrono après un pathétique début de romance entre... oh mais dis donc, entre deux blacks! étrange. et hop hop et que le deuxième afro-américain soit le premier abruti contaminé qui refuse de se laisser mourir dans le désert pour épargner ses camarades mais préfère ressembler à un vieux steack tartare saupoudré de talc vers la fin du film). J'ai eu 4 fou rire nerveux en salle. Mention spéciale. [...]Chez Mellie, je raconte que de la merde sur msn et je rigole tellement fort sur le site des Phrases Spécial Chuck Norris qu'il a fallu que j'en envoie au moins une à tous mes contacts et que je spam ma propre Cbox sur Canalblog (heu ouais). Attends attends attends. Je vais avoir mon propre chez moi. Bas-les-couilles de ma petite chambre boîte à sardine de la résidence du Crous, je ne suis plus un pauvre, j'emmerde Rémy sans famille et ses chiens pouilleux, je me paye le grand luxe à savoir regarder ma logeuse dans le blanc de l'oeil en disant: "Résiliez moi ce contrat poupée" et en allant signer chez le propriétaire véreux d'un joli et grand studio avec Internet & de l'espace pour que je puisse courir en rond chez moi jusqu'à l'effondrement complet. Prochainement sur vos écrans.Je vais aussi faire l'acquisition d'une caméra numérique. Pour bouger & filmer & vivre. J'ai dit en revoir à 2007 il y a deux jours seulement. J'ai bien pleuré et j'ai bien ri, parce que ce fut une année difficile et pleine de rebondissements très étranges, presque la 4ème dimension et Steven Spielberg qui s'incruste avec sa touffe. J'ai l'impression d'avoir pris un rail tellement mes mains tremblent et que je suis speed mais non, ce sont juste les effets SANS la substance. Bien cool.Je bloque ma tête... attention... 3 2 1 c'est parti mon kiki:Je suis sur un scooter derrière Guillaume en tee-shirt de mec et sans casque et je me marre je me marre je me marre en hurlant "Wouhouuuuuuuu!" les cheveux aux vents, en serrant sa taille et je me souviens qu'il sentait bon des cheveux, que j'étais complètement pétée, lui aussi, qu'il riait. Wahou vol plané. Heureusement on a atterit dans l'énorme flaque de boue du chemin, et comme des cons on continuait de rire et de rire et de rire, et j'avais les jambes pleines de boue et j'ai trouvé en toute bonne philosophie que c'était la chose la plus drôle du monde.
Je saute dans une piscine toute habillée et j'entends "splouf splouf splash" et quand je remonte à la surface on est au moins 5 là dedans tous avec nos vêtements qui flottent stupidement, l'envie de se déshabiller pour se débarasser de ça vient tout naturellement. Tout nu et tout bronzé. Il faisait vachement chaud dans l'eau (je crois que mon esprit était à DisneyWorld cette fois encore, c'était chouette).
Au concert de Michel Polnareff le 14 Juillet, je saute je saute je saute en l'air sur Y'a qu'un cheveux, y'a Clem à côté qui saute aussi et Lee qui prend des photos, et soudain Julien tombe dans les pommes après avoir fini la bouteille d'alcool et autres substances illicites, et va savoir pourquoi notre première réaction c'est le fou rire nerveux parce qu'il tombe au moment où Michel chante un truc du genre "On ne tombera paaaaas.". Funky. Chez Julien après avoir mangé des chips paprika dans la rue on déplie le lit, on bouffe deux pizzas et on se matte un film sur des clochards qui se liquéfient de toutes les couleurs, c'était censé être un film d'horreur selon Julien, mais de toute façon j'avais envie de rire ha ha ha.
J'enroule une couverture autour de ma tête et je danse en criant Fatima fatimaaa sur du Tarkan, et après on a dessiné des ptits trucs sur la table en bois avec un pyrograveur. J'ai marqué "Sgeg", et Clem aussi je crois. J'emporte ma vodka dans la chambre.
J'ai voulu m'assoir sur ce qui était censée être une chaise mais qui n'était que du vide, et j'ai pété la table en verre sans me faire mal, d'où la table en bois pyrogravée du futur, et ça c'est resté sur mon CV jusqu'à la fin des vacances et je comprends, si j'avais pas été moi je me serais aussi foutu de ma gueule grave.
Guillaume qui tient le saladier supposé être rempli de sangria mais qui a fini en savant mélange de heu 5 alcools différents, il court partout un disant: "Qui veut de la potion magique?" et puis ce fourbe il se la boit tout seul et je suis tellement arrachée que je commence à parler anglais (trop mauvais signe ça) et que j'arrive plus du tout à prononcer les mots "Sandrick" et "Passe moi mon verre", je crois que ça donnait "Sandlis non mais peussmoimon gléhévé HAAA.". A un moment j'ai couru dans la rue puis le noir.
Le premier mois j'étais horrifiée, paniquée, peur d'être malade. Le deuxième mois, j'ai déconnecté, et j'espèrais que ce serait une petite fille, que je pourrais prénommer Lili; Lili et sa maman, Lili à jamais sans papa et donc sans ennuis potentiels, Lili qui aurait tout mon amour dans une autre ville d'un autre pays, loin de tous mais avec de jolis yeux bleus. Je me demandais si ça se verrait sur mon ventre au moment du concert, ou si je serais obligée de m'enfuir avant, en inventant une excuse, et 15 ans après il faudrait que mon petit bout de chair aille s'échapper voir son père cet inconnu et aille se heurter au fait que oui, il n'existe pas, mais d'ici là j'aurais trouvé quelque chose pour combler le vide, parfait. Et puis un matin, pendant que Morgane faisait la vaisselle, qu'une mouette criait dans le ciel du Sud et que Mika passait à la radio, j'ai eu du sang sur mes doigts au toilettes, et j'ai compris que tout ça n'avait été qu'un étrange rêve; et je me suis sentie si seule, si idiote, et si jeune. Pas de Lili.
Chez Guillaume des mains me trainent de force des toilettes au canapé alors comme tout bon ivrogne je gerbe, je me fais vaguement engueuler alors j'essaye de nettoyer avec ma veste entre deux absences mentales. Je me réveille totalement perdue, monte un escalier, trouve la chambre de Guillaume, enlève mon tee-shirt, parle avec une personne non-identifiée. Avec Guillaume aussi je crois. Je me souviens m'être blottie contre lui en pensant que c'était mon frère. Le matin j'ai aéré le lit, ouvert la fenêtre. Retapé ma sale gueule à coups d'eau froide dans la salle de bain. Dans la cuisine, Guillaume qui fait la vaisselle. Au revoir guillaume (oui parce qu'on s'est jamais reparlé). Hasta la vista muchachos.
J'ai balancé mes partitions devant la mère à Baptiste, devant le gérant du studio, devant le micro, j'ai cassé un bout de mon portable aussi (vol planéééé). Si j'étais pas aussi énervée, j'aurais eu un fou rire tellement toute la situation était ridicule, et aussi leurs têtes et aussi ma voix qui s'est barrée en couille. C'est pour ça qu'après j'ai chanté, je vais bien tout va bien.
Vomir dans les toilettes deux doigts au fond de la gorge. Tous les soirs.
J'aimais bien regarder le film du soir à côté de Fabien, fabou fabien fabi, ce sale grand frère.
Watcha je me suis pris ma première claque dans la gueule depuis ma baston contre 10 connards dans une fête foraine du temps où j'étais true dark rebelle, et là au lieu de sauter sur la personne / ou de m'excuser j'ai encore fait mon enculé. Je me suis levée, je suis partie dans la salle, je me suis resservie un verre et puis j'ai ignoré royalement toute la situation. Quelle connasse quand même. Out of the universe. J'ai laissé partir Morgane sans lui dire au revoir aussi -qu'est-ce que j'avais dans la tête?-. Le matin réveillés par une énorme tête qui se penche au dessus de nous, on dormait sur une table sous du papier kraft. Mal de crâne.
Trop adorable quand il est venu me rendre je sais pas quoi à peine lavé pas rasé, avec mon dessin d'anniversaire sur son fond d'écran portable. Détestable quand il m'a balancé un verre d'alcool sur la tronche parce qu'emportée dans mon élan je lui ai dit "ta gueule" un truc du genre. Waah. Minable devant sa barrière en me tendant mon fric. Minable moi aussi quand j'ai testé le fait d'être une pute, y'a rien de drôle en fait là dedans, c'est nul, moche, emmerdant, je me suis grillée une clope (heureusement les cigarettes ça n'a pas duré longtemps merci mon dieu), je me suis glissée au pieds de Fabien. Fabien. Toujours égal à lui-même. Grégoire pendant que je dormais me traite de grosse pute juste à côté et quand il se casse je me lève, je m'installe tout contre Fabien, il passe son bras par dessus mon corps et on dort et il me pose pas de question. Merci mon dieu (soirée noire).
J'ai fais un hachis parmentier et des tas de gateaux (bons), j'ai rencontré Clara, une fille bien. C'est elle que j'ai rappelé en catastrophe quand j'ai entendu Fabien repartir de chez Armand, repartir alors que je m'étais cachée dans la chambre pour ne pas affronter la situation, j'ai téléphoné en disant "dis à fabien que je lui en veux pas à lui, dis lui que toute cette merde n'a rien à voir avec le fait qu'on s'aime bien lui et moi" et Clara me répond qu'ils sont dans la voiture encore devant la maison. J'ai serré Fabien dans mes bras. Petite sotte émotive.
Dans le cinéma on s'est tapé un fou rire tous les trois, quand Xercès dit un truc sexuel à Léonidas, du genre "ils me craignent parce que je suis dur!", 300 c'était bien comique quand même, j'aimais bien le fait d'avoir Clem à ma gauche et Guillaume à ma droite dans le noir, je me sentais invincible. Pour son anniversaire on lui a offert des petits dessins de lui fait un après midi à la gouache, comme on s'était appliqué toutes les deux wouah. Je crois qu'on devait beaucoup l'aimer quand même au fond. Le seul geste adulte de toutes mes vacances aura d'ailleurs été le fait de l'embrasse sur le dos avant d'aller regarder les premiers dessin animés avec mon Banania et mon tee-shirt Mickey, parce que je voulais pas qu'il face une connerie de plus avec la petite conne que j'étais, ça me faisait chier pour lui. Quand elle m'insultait discrètement (enfin...) à chaque fois que je débarassais une assiète, c'était gênant. Quand Fabien m'a dit qu'elle pleurait en bas pendant qu'on écoutait du Manau en passant à 4 pattes sous le billard, au début j'ai pas compris, et puis après c'était trop tard, alors valait mieux faire comme si de rien.
J'ai bien aimé les quelques fous rire avec Rémi à Chalon.
J'ai bien aimé regarder des Naruto avec Bapt en mangeant des nouilles chinoises.
Entre deux mauvaises choses t'en a toujours forcément des biens, tuf tuf tuf.
2-0-0-7.
Ci-gît la dernière année Rock n' Roll Emo Kid Adolescent.
Je reconnais que c'était (entre deux descentes aux enfers) bien fun.
Et voilà,
Paix à mon âme.